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Le centre d’une communauté
Équipe jeunesse
Par Samuel Gagnon, Université de Moncton, Moncton (N.-B.)
 
« Sans le centre, les francophones de la région n’auraient pas eu de lieu pour s’épanouir en français ». Tels sont les mots de Thierry Arseneau, directeur général du Centre communautaire Sainte-Anne, portant sur le fameux complexe situé à Fredericton. D’une envergure de 25 000 mètres carrés, le Centre communautaire Sainte-Anne (CCSA) est le deuxième plus grand édifice gouvernemental du Nouveau-Brunswick.
 « C’est l’outil que le gouvernement a mis en place pour s’assurer que les francophones de la région aient un endroit avec des infrastructures scolaires, cela a permis la création d'une oasis francophone à Fredericton et de services que les gens se devaient d’avoir », explique le directeur.
Le CCSA est géré par un conseil communautaire contenant onze membres et dix-neuf employés à temps plein et à temps partiel, sept des membres du conseil sont élus par la communauté, tandis que deux sont nommées par le lieutenant-gouverneur et deux par le Conseil d’éducation du District scolaire 01. De plus, près d’une trentaine d’organismes communautaires faisant recours à plusieurs bénévoles sont accrédités au CCSA et travaillent de près avec celui-ci.
Le complexe comporte les écoles Sainte-Anne, qui accueillent des étudiants de la sixième à la douzième année, et des Bâtisseurs, qui se charge des jeunes de la maternelle jusqu’à la cinquième année. Plus de 1300 étudiants fréquentent présentement les deux écoles qui sont équipées de la bibliothèque Dre-Marguerite-Michaud, de la maison des jeunes l’acAdo, du théâtre Bernard-Poirier (400 sièges), du centre de santé Noreen-Richard et de la garderie Au p’tit monde de franco. Cette dernière est la plus grande garderie du Nouveau-Brunswick et accueille pas moins de 350 enfants en plus d’employer une quarantaine de personnes à temps plein et à temps partiel. Le District scolaire 1 est le seul district francophone de la province du Nouveau-Brunswick affichant une croissance chez sa population étudiante.

« Il est important de remarquer qu’il y a 9 155 francophones (recensement 2006) à Fredericton, comparé à environ 4000 pour la ville de Caraquet. Plusieurs gens ne se rendent pas compte de l’importance provinciale de la population francophone d’ici », affirme Thierry Arseneau.  

Commentaires (1):

Malheureusement les Acadiens de la région de Fredericton vont presque tous s'assisimilé soit à la première ou deuxième génération. Plusieurs enfants de ceux qu'il y sont déja ont commencé leurs lente assimilation vers l'anglais.

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