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Il est clair pour tout le monde que la dette publique a sensiblement gonflé au cours des deux dernières années. La situation budgétaire du gouvernement a dû se transformer radicalement en 2008, alors que l'activité économique a ralenti à un niveau inconcevable quelques mois plus tôt. Rappelons-nous qu'à l'automne 2008, plusieurs grandes banques américaines étaient au bord de la faillite et elles avaient dû être rescapées par le trésor fédéral américain. Comme plusieurs provinces canadiennes, le Nouveau-Brunswick doit compter sur des exportations vigoureuses pour que son économie tourne rondement. Alors quand l'économie américaine ralentit, ou est paralysée, l'impact se fait immédiatement ressentir ici, parce que c'est principalement aux États-Unis que nous exportons notre production. Nous ne vous apprenons rien sur cet aspect.
Rappelons qu'à Ottawa aussi le déficit budgétaire de la dernière année est parmi les plus élevés que nous avons connus, essentiellement pour les mêmes raisons que celles qui nous affligent au Nouveau-Brunswick: pour éviter que les pertes d'emplois ne s'accélèrent davantage, il fallait des investissements publics pour maintenir un niveau acceptable d'activité économique.
Depuis quelques semaines au Nouveau-Brunswick, on parle du déficit budgétaire du Nouveau-Brunswick comme s'il s'agissait d'un phénomène unique à notre province, comme s'il s'était présenté chez nous en catastrophe.
C'est vrai, le déficit est important. Et c'est certainement prioritaire d'avoir une vision claire à propos de la gestion des finances publiques dans le contexte économique encore difficile et vacillant que nous traversons. Mais gardons la tête froide. Nous n'avons pas été frappés par un tsunami et le vaisseau n'a pas coulé. Mais chargé de dettes comme il l'est, il n'y pas de doute qu'il est plus difficile de naviguer aux commandes de ce vaisseau.
Il n'y a pas de doute que le premier ministre élu le 27 septembre aura des choix judicieux et difficiles à poser. Nous exhortons cependant les chefs de parti à bien peser les mesures qu'ils envisagent de prendre pour freiner l'endettement de la province.
Parce que les montants sont importants, il serait tentant de vouloir comprimer ou abandonner les budgets consacrés au développement économique de même qu'à l'aide à la petite entreprise. Nous jugeons que ce serait dévastateur de laisser les régions actuellement en transition d'une tradition économique vers une nouvelle économie qui, dans plusieurs régions, est encore sur la table à dessin.
La surenchère durant la campagne électorale ne peut que conduire à une issue, dans le contexte budgétaire actuel: le recul faute de moyens financiers. Il vaut mieux retenir les engagements inspirés par une analyse bien ciblée sur les forces existantes des régions, une stratégie à laquelle elles ont participé à l'élaboration. Se laisser impressionner par les montants annoncés, c'est se condamner à la déception.
Chaque parti a donné un aperçu de la stratégie qu'il compte employer pour créer de l'emploi dans la province; ils ont, pour certains, annoncé de quels moyens ils comptent doter les régions moins avancées pour effectuer le rattrapage qui s'impose. Nous gardons l'esprit ouvert aux suggestions qui sont avancées. Le plan du gouvernement sortant est déjà connu. Il reste à voir et à analyser le programme que chaque parti annoncera à l'électorat durant la campagne pour comprendre et comparer leur vision respective de notre avenir économique.
Parce que les budgets à venir seront forcément austères, nous appuierons les propositions de développement économique qui nous semblent à la fois réalistes et réalisables: réalistes quant à leur compatibilité avec les régions et réalisables quant à la capacité des finances provinciales de les mettre en œuvre.
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une facon simple de réduire les déficits serai de couper dans les financement de certains groupes sociaux grassement subventionnés,envoyer apres 2 ans les assistés sociaux qui sont aptes aux travail en donnant quelques formations,en privilisant les PPE malgré que les médias ont condamnés avant meme qu`ils soient appliquéset surtout réduire la taille du fonctionarat public car aucune économie n`est créer,aucune argent neuve n`ait ammener dans le systeme ce n`ait que de l`économie artificielle ,car beaucoup de journalistes semblent bien a l`aisent avec se systeme .Il est bizarre de vous lire ce matin défendre les financements aux petites entreprises alors tout ce que vous proner est le partage de la richesse pour la collectivité c`est-a-dire l`appropriation de l`effort individuelle et brimer les droits et liberté de l`individu.
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