|
La SANB demande plus de transparence et d’ouverture de la part de Fredericton
Mise à jour le mercredi 05 novembre 2008
Par: SANB
|
|
|
Le président de la SANB, Jean-Marie Nadeau
|
PETIT-ROCHER- Le président de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick, Jean-Marie Nadeau, se joint à l’ombudsman du Nouveau-Brunswick, Bernard Richard, pour demander plus de transparence et d’ouverture de la part du gouvernement en ce qui à trait au projet de loi 82, qui porte sur l’accès à l’information et la protection de la vie privée.
M. Nadeau ne comprend pas qu’en cette ère de nouveaux moyens de communication et de la nécessité de la classe politique de se rapprocher des électeurs et électrices qu’elle représente, que le gouvernement actuel penche encore plus en faveur de perpétuer la culture du secret de l’administration publique.
« Les inquiétudes soulevées par l’ombudsman de la province, la semaine dernière, devraient faire réfléchir les membres du gouvernement provincial. Il est inconcevable que la refonte proposée de la Loi d’accès à l’information et la protection de la vie privée contienne un nombre accru d’échappatoires pour l’administration publique et des coûts supplémentaires, allant jusqu’à cinq fois le montant exigé actuellement, pour obtenir les documents. Au lieu de se rapprocher de la population, une telle initiative ne fera qu’accentuer la méfiance de la part de la population vis-à-vis de leur gouvernement », a expliqué le président de la SANB.
« Une loi plus transparente, qui permettrait un accès plus facile et à un coût abordable à l’information est d’autant plus importante pour les Acadiens et Acadiennes de la province, car c’est souvent par le truchement de ce processus qu’il est possible de pouvoir prendre connaissance de décisions du gouvernement dans les sphères d’activités qui les préoccupent », a ajouté M. Nadeau.
Le président de la SANB espère que les parlementaires néo-brunswickois y penseront deux fois avant d’adopter le projet de loi 82 tel qu’il est proposé, et que d’autres groupes joindront le pas pour s’opposer aux modifications proposées pour le plus grand bien d’une saine démocratie.
|