|
Les ouragans de ma vie : Kyle et les autres !
Mise à jour le lundi 29 septembre 2008
Ouragan, tempête, système dépressionnaire sont des mots qui représentent bien les dernières semaines dans l’actualité ! Que l’on pense aux alertes météo, à la campagne électorale fédérale canadienne, aux coupures dans les programmes culturels au pays, à la looooooooooooooongue campagne électorale américaine ou encore à la crise boursière qui frappe les grandes institutions bancaires chez notre voisin du sud tant aimé, le moins que l’on puisse dire est que ça brasse dans l’actualité ces temps-ci ! Je constate en fait que tout ça est contagieux car ça brasse aussi dans certains de mes projets professionnels.
L’ouragan Kyle Un ouragan devrait être des nôtres aujourd’hui, Kyle. Je ne sais pas si la chose nous frappera vraiment, mais si on se fie aux reportages des derniers jours, ça devrait venter fort ! Pourtant, rares ou pratiquement inexistants sont les ouragans dans le sud du Nouveau-Brunswick. Déjà, rendu dimanche soir, on ne parlait plus d’un ouragan pour la nuit de dimanche à lundi tel que prévu mais plutôt d’une tempête tropicale ou encore, selon le site d’Environnement Canada, d’un système extra tropical. Whatever. Bref, il va mouiller et venter, rien d’anormal ! J’ai peut-être attaché mon BBQ avec des bungees pour rien !
L’ouragan Bush Parlant de la crise boursière, je me suis mise à réfléchir à cette question samedi alors que je me frappais 850 km de route toute seule. Les petits 700 milliards de dollars des fonds publics que Bush a fait passer aux élus américains ne pourraient pas être un cadeau à ses amis avant son grand départ ? Bush ne sera plus président des États-Unis sous peu. En donnant ce petit coup de pouce (petit !!!) aux banques avant de partir, ne s’assure-t-il pas bien des amis haut placés dans le monde financier étatsunien ? Serait-ce un coup monté, bien planifié, de cet homme qui ne nous surprend plus ?
L’ouragan Excel Autre sujet. Je vis un quasi cauchemar depuis quelques semaines avec un organisme subventionnaire fédéral dans le domaine de la culture. Oui oui il en existe encore ! L’affaire c’est que j’ai fait une demande de financement pour un artiste. Une fois le financement obtenu et le projet complété, il faut remplir un formulaire nommé parachèvement. Cela consiste à expliquer et détailler les frais encourus dans le projet financé. Tout à fait normal comme processus. Par contre, le processus en question de l’agence subventionnaire en question est un réel cauchemar ! Malgré des dizaines et des dizaines d’heures de boulot, le dit formulaire n’est jamais conforme. On me le retourne avec telle et telle chose à modifier, ce que je fais, et on me le retourne à nouveau avec telle autre chose à changer. Vendredi, je l’ai reçu pour une quatrième fois mais cette fois-ci, plein de détails avaient été retirés du formulaire, sans aucune explication, et des demandes de renseignements tout à fait nouveaux étaient ajoutées ! Non mais !!! Je me couche et revois sans cesse ce formulaire Excel. La chose me hante et me chavire. Je ne vois pas la fin… oui il s’agit bel et bien d’un système dépressionnaire !
L’ouragan des choix Drôle de sous-titre, j’en conviens, mais je ne peux trouver une meilleure expression pour parler de la gestion du temps. Étant travailleuse autonome, le temps est le facteur de base qui va faire en sorte que je pourrai bien œuvrer à tel ou tel contrat. Je suis connue pour faire bien des choses en même temps, et en réalité, c’est ce que j’aime. Ça fait 8 ans déjà que je n’ai pas UN employeur, mais plutôt 25 à 35 clients par année environ, et une cinquantaine de petits et de gros projets. À travers tous ces projets, j’ai de l’aide de différentes personnes avec qui je collabore ou que j’embauche à la pige. Tout se passe généralement très bien. Par contre, je suis dans un domaine où le travail ne manque pas, bien au contraire. Je dois faire des choix, une chose que je trouve difficile. Évidemment, je me compte chanceuse d’avoir des choix ! Au fil des ans, j’ai appris de peine et misère à dire non à certains projets. La semaine dernière, j’ai pris une pseudo semaine de vacances au bout de laquelle j’ai fait des choix vraiment déchirants. En vacances vous dites ? Ainsi va la vie et au diable le repos ! Ça ira à Noël, s'il n'y a pas un autre ouragan qui nous tombe dessus !
La semaine prochaine je vous parlerai du bouquin Réjean Thomas, médecin de cœur, homme d’action. J’aime, j’aime, j’aime.
|