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Je prends Pâques off pour écrire des bêtises
Mise à jour le lundi 24 mars 2008
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Une partie du plafond du Musée du Vatican...
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Il y a quelques mois, ma petite nièce qui avait à peine plus de deux ans s’est levée un matin et a dit : « Maman, aujourd’hui j’ai le goût de faire des bêtises ». Moi je me suis levée en ce matin de Pâques avec non pas le goût de faire des bêtises mais bien d’en écrire… parce qu’ici, au Nouveau-Brunswick, on le peut !
La violence au hockey : j’haïe Je suis indignée de voir cette violence au hockey. Suite à la bagarre entre les Saguenéens de Chicoutimi et les Remparts de Québec dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec cette fin de semaine, et spécialement suite aux coups de poing gratuits d’un gardien de but envers un autre, j’écoutais les reportages télé et radio et je suis devenue hors de moi. Je n’ai jamais compris et accepté que le fait de se donner des coups de poing puisse faire partie du sport ! J’ai entendu des commentaires intelligents dans les reportages aujourd’hui comme par exemple, pourquoi le code criminel ne s’applique pas sur la patinoire ? J’haïe le hockey, notre supposé sport national, à cause de ça ! Du sport vous dites ? Et c’est ça qu’on apprend à nos jeunes ?
Les artistes contre les subventions gouvernementales Depuis quelques années, j’œuvre dans l’industrie de la musique en Acadie, et depuis quelques années, j’entends certains artistes se plaindre quand des organisations culturelles reçoivent des subventions gouvernementales. Vraiment, c’est à n’y rien comprendre ! Comment un artiste peut être en désaccord lorsqu’une organisation culturelle sans but lucratif reçoit de l’aide financière du gouvernement ?
Ma réponse à ces gens est la suivante. Si vous ne pouvez pas accepter le fait que certains organismes qui embauchent des artistes et des équipes techniques à l’année, louent des salles à divers endroits, apportent des touristes dans des régions qui en ont grandement besoin, font un peu mieux vivre certains hôtels et restaurants… et bien si c’est le cas, imaginez que : - Vous ne pourriez plus jamais faire partie la programmation du Festival acadien de Caraquet - Vous ne devriez plus vous associer d’aucune façon que ce soit au Gala de la chanson de Caraquet - Vous ne devriez plus mettre les pieds dans la Galerie Sans Nom - Vous ne devriez plus entrer dans le Centre culturel Aberdeen - Vous ne pouviez plus assister à une lecture de poésie du Festival littéraire Frye - Vous ne deviez plus assister à un spectacle du Festival de musique baroque - Vous ne pourriez plus mettre les pieds dans des bureaux tels ceux de la FJFNB ou de la SNA - Etc.
Ça vous semble ridicule ? Je vous comprends.
De nouveaux péchés Le pape a plus ou moins annoncé de nouveaux pêchés récemment ; en fait, c’est ce qu’on a pu entendre dans les médias. Mais un peu plus tard, on nous a rapporté que ce n’était pas vraiment le cas, qu’il ne s’agit pas vraiment de péchés ajoutés à la liste des sept péchés capitaux. Quoi qu’il en soit, Ben 16 a mentionné qu’on devrait interdire la pollution et les abus sexuels, entre autres. On pourrait ajouter : Tu ne pollueras point la planète ou encore Tu n’abuseras pas sexuellement de ton prochain. Mais Ben n’a pas parlé de la répartition de la richesse dans le monde. I wonder why ? J’ai visité le Musée du Vatican et la Basilique Saint-Pierre-de-Rome il y a un peu plus de deux ans et j’ai moi aussi un nouveau pêché à proposer : Tu ne vivras point dans la richesse extrême au dépends de ton prochain. Jamais de ma vie n’ai-je eu l’occasion de voir autant de richesse dans un seul et même endroit !
Le slogan : une dernière fois c’est promis ! Ciel. Je pense que quelqu’un à la télé de Radio-Canada s’est inspiré de ma Chronique du monde d’il y a deux semaines pour un reportage qui a été diffusé aujourd’hui ;-) Ya right ! On a en fait présenté au Téléjournal Atlantique en ce dimanche de Pâques un bref reportage à l’effet que la province du Nouveau-Brunswick ait modifié, sans tambour ni trompette, son nouveau slogan. Un texte à ce sujet se trouve sur le site web de Radio-Canada Atlantique. D’ailleurs, encore ces jours-ci dans le journal, une pleine page de pub arborait le slogan avec Être… ici on le peut alors que le texte se terminait avec Ici… on peut être. Comme quoi la province en oublie son latin… et nous aussi !
Bonne semaine !
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