Mode : Invité | Entrée des membres
Abonnez-vous
 
Dans les pas de St-Patrick
Mise à jour le mardi 20 mars 2007
Comme vous le savez tous, samedi dernier était la fête de la St-Patrick. Durant la soirée mon p’tit fou irlandais est venu me chercher et m’a ramené à la maison dans piètre état. J’étais tellement magané le jour suivant que même de l’eau ne pouvait rester que quelque seconde dans mon estomac. Comme tout le monde qui se retrouve dans la situation d’être malade comme un chien je me suis demandé la question suivante : Pourquoi est-ce que je célèbre cette fête ?

J’ai trouvé la réponse sur Wikipedia qui en donne la définition suivante : « La fête de Saint-Patrick est célébrée par les Irlandais du monde entier, expatriés ou descendants des nombreux immigrants qu’a connus l’île, et de plus en plus aussi par des non-Irlandais qui participent aux festivités et se réclament « irlandais pour un jour ». Les célébrations font généralement appel à la couleur verte et à tout ce qui appartient à la culture irlandaise : la fête de Saint-Patrick telle que pratiquée aujourd’hui voit les participants, qu’ils soient chrétiens ou pas, porter au moins un vêtement avec du vert, assister à des "parades" , consommer des plats et des boissons irlandaises, en particulier des boissons alcoolisées (bières et stout irlandais, comme la Murphys, Smithwicks, Harp ou Guinness, ou des whiskies, des cidres irlandais, des Irish coffee). Certains boivent même de la bière colorée verte dans le bon goût irlandais. »

Tout d’abord, j’ai appris à ma grande surprise que St-Patrick n’était pas le patron de la bière verte, mais celui de l’Irlande et des ingénieurs. Deux choses qui ne vont pas bien ensemble est un ingénieur qui célèbre la St-Patrick. En tout cas, je ne le laisserais pas construire un pont cette journée là. La seule raison que j’ai trouvée pour associer la buverie à laquelle j’ai participé et St-Patrick est que les irlandais aiment boire en fêtant. Comme les acadiens au 15 août.

En célébrant cette fête j’ai du vivre l’expérience enrichissante et déplaisante du lendemain de la veille. J’aimerais débuter par vous donner un petit conseil de départ. Si vous savez d’avance qu’il y a une possibilité que vous allez être dans l’état communément appelé « magané », fermez votre réveille matin. Sinon vous allez vérifier deux choses : la force que vous pouvez lancer un objet inanimé et la résistance de votre mur.

Pour ceux qui n’ont jamais vécu cette expérience voici une courte description d’à quoi ça peut ressembler. Tout d’abord, tu vois une lumière blanche, presque aveuglante. Tu penses que c’est la mort qui vient te chercher, mais c’est seulement une fente dans ton rideau. Tu veux te fermer la bouche mais elle est tellement sèche que c’est seulement de la poussière qui sort. Un mélange de la chanson « Red red wine » et la phrase «c’est la dernière fois que je bois de ma vie ! », se répète dans ta tête. Tu veux te lever mais tu sais que le plus gros mal de tête t’attends. Tu ouvres les yeux, pas de mal de tête. Tu t’assois, pas de mal de tête. C’est à ce moment que tu t’aperçois que tu es nu, sur le plancher de ta chambre avec un seau de plastique à côté de la face.

Finalement, tu décides de te lever. Quelle erreur ! Le fameux mal de tête du lendemain de « brosse » se manifeste. Ça commence tranquillement, comme si quelqu’un te frappait les tempes avec des « Q-tips ». Ça augmente d’intensité comme si un charpentier cognait des clous à côté de ton oreille. Et lorsque le mal atteint son plein potentiel, on dirait que deux joueurs de baseball professionnel te frappent sur le crâne avec leur bâton. Le plus pire dans tout cela est que tu sais que plus la journée avance pire que ça va être. Et c’est toujours durant des moments pénibles comme celui-là que tu ouvres le journal et vois un monsieur ou une madame avec un grand sourire qui dit que la modération à un meilleur goût. C’est certain que la modération à meilleur goût mais c’est quand même plaisant de dépasser la limite à l’occasion.

Il y a un endroit où il ne faut pas dépasser la limite par contre et c’est en conduisant. Je ne peux pas concevoir qu’en 2007 il y encore des gens qui conduisent en état d’ébriété. C’est comme si quelqu’un pensait encore que la terre est plate. Je trouve que les peines accordées aux conducteurs en état d’ébriété ne sont pas adéquates. Au lieu de le mettre en prison ou suspendre leur permis de conduire, on devrait construire une voie sur le bord du chemin avec des gardes fou en caoutchouc qui longent la route. Ensuite, on devrait leur faire conduire une Festiva rose sans accélérateur de façon à ce qu’ils ne dépassent pas 5 km/h. Et pour ajouter un élément punitif, quelqu’un devrait être assis dans la banquette arrière pour lui administrer des pichenotes en arrière des oreilles en répétant sans arrêt : - On arrives-tu ?

- Chronique du mardi
Patrimoine multi-religieux
Les bourgeois gentilshommes
L’homme : l’éternelle déception
Chronique autosuffisante
Sport, bière, bouffe et autres rituels masculins
Une action à la fois
La guerre des étoiles est commencée !
Un sens de l’humour avec vos frites ?
Merci Hélène-Annie Lavoie
TOUTES LES ARCHIVES DE
  
Alvina Levesque (Chronique du mercredi)
Carol Doucet (Chronique du lundi)
Dianne Pitre (Chronique du jeudi)
Fred Mallet (Chronique du mardi)
Hélène-Annie Lavoie (Chronique du vendredi)
Julien Chiasson (Chronique du jeudi)
Julien Chiasson (Chronique du lundi)
Michel Thériault (Chronique du vendredi)
Michel Thériault (Chronique du jeudi)
Rachel Desilets (Chronique du vendredi)
Samuel St-Pierre Thériault (Chronique du samedi)
Samuel St-Pierre Thériault (Chronique du vendredi)
Stéphane LeBlanc (Chronique du mardi)
Suzanne P. Doucet (Chronique du jeudi)

Chronique du Monde

Courriel : caroldou@nbnet.nb.ca