|
Résolutions du jour de l’an ou bitchage de Noël C’est comme vous voulez !
Mise à jour le jeudi 20 décembre 2007
Ha ! Le temps des Fêtes. Le monde est heureux. L’argent n’achète pas le bonheur mais diantre qu’on essaie. Ai-je dis « diantre » ? Houlala ! Il faut que l’an prochain je fasse mienne la résolution de ne plus employer pareil langage. Non mais, où irait la civilisation si tout un chacun se mettait à parler comme ça, si crûment.
Tant qu’à faire des résolutions, aussi bien en proposer à d’autres. Comme ça, j’aurai l’air un peu moins égoïste. Je partage. Je donne. Je m’impressionne. OK, assez de Je de mots. Passons à l’acte.
À Stephen Harper, qu’il refasse des ponts avec notre région, surtout au-dessus de la rivière Petitcodiac. Son histoire que la restauration de la rivière n’entre pas dans les paramètres des rénovations d’infrastructures n’est que de la bouillie pour les chats. Les anglais ont leur petite idée du vrai pourquoi. Comme ils le disent si bien : « Less is Moore. »
À Shawn Graham, de comprendre que l’autosuffisance, ce n’est pas de laisser ses concitoyens s’exiler en Alberta. Il a du boulot à faire, à créer, dans le Nord, Nord-est et Nord-ouest de la province et ça presse. Ce n’est pas en y retardant la construction de routes que ça va aider l’économie de la Péninsule acadienne. C’est l’occasion de faire d’une pierre deux coups. Il y a un besoin de moderniser les autoroutes de la péninsule et en même temps ça va donner de l’ouvrage, temporaire faut-il le dire, pour empêcher l’exode des travailleurs.
À Jeannot Volpé, de suivre des sessions de gestion de la colère. C’est rendu que les gens ne l’écoute plus. Plutôt que de chiâler pour chiâler, il devrait offrir des pistes de solutions pour montrer que les conservateurs peuvent encore avoir des idées.
À l’Université de Moncton, d’apprendre à vieillir gracieusement en arrêtant de jeter les gens d’expérience à la porte juste parce qu’ils ont 65 ans.
À la Ville de Dieppe, de mieux contrôler sa croissance et surtout de sortir son plan vert des tablettes. Ce n’est pas de la poussière qu’il nous faut, c’est des espaces verts, des pistes cyclables, de l’air pur, de l’eau propre.
À la Péninsule acadienne, de finalement apprendre à travailler ensemble à son développement avant qu’elle ne se vide. Il n’est pas impossible que de notre vivant on dénombre plus d’acadiens nés dans la péninsule vivant dans le Sud-est que dans le Nord-est.
À la Ville de Moncton, de se trouver d’autres gens pour faire avancer le dossier du Centre de congrès. Ça fait combien d’années que ça traîne ? Peut-être que ça devrait aller ailleurs. À Dieppe ?
À vous tous, chers lecteurs et chères lectrices, de prendre le temps de vivre et de rigoler. Il y aura toujours des occasions en masse pour pleurer et grincer des dents, ce n’est pas nécessaire d’en inventer d’autres. Laissons ça à nos politiciens, ils vont s’en occuper.
Joyeux Noël et Bonne Année. Le paradis avant la fin de vos jours.
|