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L’indécision
Mise à jour le vendredi 14 décembre 2007
Je ne puis faire face a ma chronique de cette semaine puisque je souffre d’un mal immense qui me paralyse sur mon clavier : l’indécision. À un point tel, que ce n’est même pas moi qui ait décidé du sujet de ma chronique mais bien mon boss qui me l’a suggéré !

Tel l’âne qui se meurt entre deux bols d’eau me voici dans la coupable présence de milliers de mots, de milliers d’idées, de milliards de combinaisons de lettres possibles pour donner un sens à ce texte. Mais que valent toutes ses possibilités sans une idée claire. Que vaut tout cela sans une vision qui me permette de rassembler mes idées dans ma petite tête. Tête qui, soit dit en passant, est supposée -grâce aux millions d’année de l’évolution- avoir un cerveau plus grand que celui des animaux.

Serait-ce que je n’ai plus d’idée ? Serait-ce que voici ma dernière chronique cher lecteur car ma plume est à sec (ou pour moderniser l’expression : car mon clavier est mort) ?

Non… ne vous inquiétez pas pour l’instant; la vie n’a pas cessée de m’émerveiller et je retrouverai le chemin de l’inspiration qui me mènera à vouloir vous partager mes idées.

Non : Cette semaine c’est l’indécision qui me tue. Vous est-il déjà arrivé de faire face à des dilemmes qui vous semblent irrépondables (je sais que ce mot n’existe pas ; mais il dit exactement ce que je veux dire et puis… au diable les dicos Robert et Larousse)… ? Vous est-il déjà arrivé de devoir choisir entre deux boulots intéressants, deux villes pour vivre vos vies, deux sorties possibles ou encore pire deux être humains pour illuminer votre quotidien ?

Si vous êtes comme moi; vous faîtes comme les enfants et vous tentez de faire prendre la décision par d’autre : « Papa décide si je vais coucher chez mon amie Isabelle ou si je reste avec vous pour la soirée vidéo… ». Les bons parents ne décident malheureusement jamais pour nous. En vieillissant on ne peut même plus oser espérer se cacher derrière eux. Pour ma part, j’ai trouvé une autre façon d’essayer de m’en sauver : le hasard. « Si la prochaine voiture qui passe est bleue - je quitte ma job… si elle est rouge - je reste encore pour les six prochains mois. Mais la voiture est jaune, et puis… c’est ridicule de faire décider quelque chose d’aussi important par le hasard alors…

Alors cette chronique! Je vous parle de la danse, de la mort, de l’essence de la vérité… ou encore des relations mères/filles ou… Ou pourrais-je traiter de la maladie sociale qui afflige les êtres du sexe faible (les hommes évidemment) et leurs innombrables maux ?

C’est que chaque sujet me passionne mais je crois être trop paresseuse pour faire les recherches nécessaires pour vous donner du matériel de qualité. Je n’ai pas encore réussi à décider de ma motivation. Alors devant mon indécision, la paralysie de mes maux (oups je voulais dire mots) je m’écroule et vous laisse assoiffé entre deux bols d’eau.

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