Dans un reportage exclusif ce matin, Joël-Denis Bellavance nous annonce ceci :
Si M. Ignatieff tente de rallier derrière lui les communautés francophones et acadiennes, c’est la meilleure stratégie pour le faire. L’abolition du PCJ a soulevé un véritable tollé en 2006 et le gouvernement Harper a été obligé de le rétablie en partie pour calmer la population.
Comme le nouveau programme n’offre pas de services aux autres groupes minoritaires, le rétablissement du PCJ risque d’attirer de nouveaux supporteurs dans le camp Ignatieff.
Ce que j’aime de cette nouvelle est que, selon le texte de M. Bellavance, “un nouveau gouvernement libéral s’engagera aussi à investir dans des domaines importants pour la survie de la francophonie à l’extérieur du Québec, notamment la santé, l’éducation, la petite enfance, la culture et l’immigration.” La nature proactive de l’annonce est, à mon avis, de bonne augure.
Citation de M. Ignatieff :
« Quand des gens me diront que nos deux langues officielles sont un obstacle ou un fardeau, je leur répondrai qu’elles représentent un atout humain, social et économique extraordinaire pour notre pays. »








