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le le mardi 2 février, 2010
Festival International de la BD d'Angoulême

Quatre jours de festivités pour les amoureux de la bande dessinée. Que ce soit pour les classiques, les mangas ou les nouveaux dessinateurs, il y avait foule à Angoulême. J’y ai entendu des accents anglais, allemands, slovènes, russes, espagnols et français (pourquoi pas). Il y avait des enfants mais surtout des adultes car le monde de la BD ratisse large. Il doit sûrement y avoir un genre de BD pour tous les goûts.
 

La ville d’Angoulême reçoit ce festival depuis 37 ans. La ville, avec le temps, s’est donné une couleur BD avec entre autres les noms de rue mis dans des phylactères, les fameuses bulles avec les paroles des personnages de BD. Il y a aussi les murales, certaines petites, certaines grandes et malheureusement, certaines en mauvais états. La peinture, parfois, se défend mal contre les éléments. Et il y a le buste de Hergé, auteur de Tintin  et Milou.

Durant le festival, des décorations sont ajoutées, tels ces ballons rouges. Ils font référence au slogan de cette année : « Sous les bulles ». Il y avait aussi l’exposition des Tuniques Bleues qui prenaient une tournure pédagogique. Une bonne partie de cette exposition parlait des enfants soldats et du rôle de l’UNICEF pour les aider à retrouver une vie normale. Un kiosque de l’UNICEF était juste à côté pour recueillir des dons. En plus des ballons et de l’exposition des Tuniques Bleues, il y avait en soirée un son et lumière sur la façade de l’Hôtel de ville. J’ai trouvé cela bien fait.

 

 

 

 

         

 

 

Il y a aussi un genre de « Walk of fame » avec des dalles peintes ou moulées avec des personnages de bandes dessinées. Vous les trouverez près du bâtiment Castro. Doit-on deviner que cette ville a eu des maires communistes ? De ce que j’ai pu voir, on rajoute plusieurs dalles à chaque année pour honorer les auteurs de BD. À gauche, vous reconnaitrez Raoul, le chat de Léonard (Y a-t-il un génie dans la salle ?) en l'honneur de Turk et deGroot. Quoique j’ai cru reconnaître Cayouche …

La ville d’Angoulême s’enorgueillit d’un Musée de la BD. Il y a là, en permanence, des planches de BD en exposition ainsi que des BD. De façon ponctuelle, cette année, il y avait une animation assez particulière. La femme en jaune, dans la boîte de plexiglass, a fait une chorégraphie où elle jouait une scène dépeinte sur la boîte. Bon, vous connaissez Lucky Luke, l’homme qui tire plus vite que son ombre ? Dans la scénette, la femme se demande comment Lucky Luke s’y prend pour faire ses « moves ». Il y a, en tout, une douzaine de dessins sur la boîte et la femme fait une chorégraphie où elle fait tour à tour les poses prévues sur la boîte, en prenant soin d’arrêter, de figer, pendant quelques secondes dans chacune des poses. La pose ci-contre, c’est quand Lucky Luke se prépare à tirer par en arrière.

Il y a aussi des événements « off », telle des expositions gratuites dans des églises. Bien sûr, il y avait de la vente d’albums avec les sessions de dédicaces. J’ai appris que ces sessions de dédicaces ne sont pas toujours appréciés des auteurs car il y a des gens qui en font le trafic. Ils amènent des valises pleines de BD qu’ils essaient de faire signer, puis ils les mettent en vente sur e-bay. Maintenant, les dédicaces sont tirées au hasard pour contrer un tant soit peu le stratagème.

Angoulême n’est pas la seule ville avec un festival de la BD. Cette semaine, c’est au tour de Bordeaux et en mars, ce sera au tour de Moulins. N'avez-vous pas une petite collection de BD à la maison ? Jetez-y un nouveau coup d'oeil. Faites-vous votre mini-festival.
 

Bonne lecture

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Commentaires (1):

Pour ça, on peut faire un festival respectable à la maison et de tous les genres de BD.

 
 
 
 
 
 
 
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(08/02/12)
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