Le directeur du développement durable pour le village de Balmoral, Gilles LePage, a été blanchi des allégations portées contre lui par l’ex-conseillère, Aline McIntyre.
Lors de l’assemblée municipale du 15 septembre dernier, le directeur général du conseil, Guy Chiasson, avait été mandaté de trouver une tierce partie indépendante afin de faire la lumière sur les propos tenus par Aline McIntyre. Après plusieurs appels au travers de la province, il a choisi de faire appel aux compétences de Maître Basile Chiasson, de la firme Chiasson et Roy de Bathurst. Cet homme, au curriculum vitae imposant, est spécialisé dans les domaines de l’urbanisme, du monde municipal et des procédures civiles, alors qu’il complètera cette année une maîtrise en droit municipal à l’Université de Toronto. Il ne connaissait aucune des personnes impliquées dans ce dossier, ainsi il a pu tirer ses conclusions sans parti pris.
Le rapport qu’il a déposé le 2 octobre dernier est clair : Gilles LePage n’avait pas à appliquer la surtaxe d’eau de 25 pour cent, car le petit commerce exploité à son domicile n’est pas enregistré. Il ajoute que Gilles LePage n’a pas agi avec inconduite, qu’il n’a pas abusé de son pouvoir et qu’il n’a pas fait de fraude. Finalement, pour ce qui est du maire Hébert D.Arsenault, Me Chiasson a révélé dans son rapport qu’il n’a pas détruit de documents, comme lui reprochait l'ex-conseillère. Le maire et le directeur du développement durable sont sortis de la pièce lors du vote d’une motion selon laquelle le rapport est accepté, et que les conseillers accordent toute leur confiance à leurs confrères. Elle a été approuvée à l’unanimité. Ainsi, le dossier est clos.
Gilles LePage en a profité pour remercier les membres du conseil, et pour confirmer le fait qu’il ne démissionnera pas, comme le demandait Aline McIntyre.