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Pool: l’importance du carnet de santé
Mise à jour le samedi 06 septembre 2008
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Photo : L’Acadie Nouvelle, archives.
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NDLR - Voici la deuxième chronique d’une série de six en prévision de la très populaire saison des pools de hockey.- Il existe une croyance populaire qui dit qu’un pooleur doit absolument éviter que ses joueurs-clés se blessent s’il souhaite terminer la saison au sommet. Difficile de dire le contraire. Les blessures jouent un rôle très important dans le classement final d’un repêchage. Les pooleurs qui avaient sélectionné Sidney Crosby, la saison dernière, en savent quelque chose... Le problème avec les blessures, c’est qu’elles sont à peu près impossibles à prédire. Qui aurait pu deviner, en octobre 2007, que la saison de Patrice Bergeron prendrait fin après seulement dix rencontres, en raison d’une commotion cérébrale?Certains joueurs traînent toutefois un lourd passé médical. Ils semblent toujours se retrouver sur la liste des blessés une ou deux fois par saison. Pensez à Mario Lemieux et à son fameux dos de cristal. Ou à Cam Neely et ses genoux de caoutchouc. Voici une liste de 8 joueurs qui sont reconnus pour leur fragilité. L’idée n’est pas de les laisser de côté le jour du repêchage, mais à rendement équivalent, je vous conseille fortement d’opter pour un autre joueur. Tim Connolly, Buffalo Un des meilleurs fabricant de jeu du hockey, Connolly a raté 133 rencontres au cours des trois dernières saisons. Il possède le potentiel d’amasser un point par match, mais il peut tomber au combat pour une longue durée à n’importe quel moment. Maxim Afinogenov, Buffalo Le Russe a été ennuyé par différentes blessures au cours des deux dernières saisons (dont un mal récurrent à l’aine), étant limité à 56 rencontres en chaque occasion. Martin Havlat, Chicago Le porte-parole officiel de la Croix-Rouge, Havlat, a raté 137 rencontres au cours des trois dernières campagnes. Des problèmes chroniques à l’épaule gauche sont en train de bousiller ce qui aurait pu être une formidable carrière. Henrik Zetterberg, Detroit À le voir aller pendant les séries, on n’aurait jamais pu se douter que le Suédois souffre de maux de dos récurrents. Le joueur le plus complet du hockey a raté une moyenne de dix rencontres au cours des trois dernières saisons. Marian Gaborik, Minnesota Avec Gaborik, c’est tout ou rien. Il peut vous offrir une saison de 40 buts et de 90 points, ou tomber au combat en novembre. Il souffre de douleurs chroniques à l’aine et aux hanches (pour lesquelles il a été opéré cet été). Simon Gagné, Philadelphie Le rapide Québécois a souffert de trois commotions cérébrales depuis le début de sa carrière (ratant au passage 73 rencontres). Il n’a presque pas joué la saison dernière afin de bien guérir la dernière en date. Les médecins croient qu’il ne gardera aucune séquelle, mais sait-on jamais. Ryane Clowe, San Jose L’ancien de l’Océanic de Rimouski devait causer des dommages sur la deuxième unité offensive des Sharks. Malheureusement, des blessures à l’oeil, au pied, à l’aine et à la jambe l’ont limité à un total de 73 rencontres au cours des deux dernières saisons. Sami Salo, Vancouver Depuis le lock-out, l’arrière des Canucks n’a jamais disputé plus de 67 rencontres en une saison. Dans son cas, ce sont les aines qui causent problème.
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