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Homard: des chercheurs à la rescousse de l’industrie
Mise à jour le jeudi 28 août 2008
Par: Richard, Bruno
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Photo : L’Acadie Nouvelle, archives.
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MONCTON - Une trentaine d’intervenants du secteur de la pêche au homard se sont rassemblés, lundi et hier, à l’édifice du ministère des Pêches et des Océans, à Moncton, pour unir leurs forces.Conseiller en politique pour le Conseil canadien des pêcheurs professionnels, Marc Allain, qui est basé à Ottawa, était un homme bien attentif, lors des deux journées de réunion. "Notre but était de réunir les gens de l’industrie et les chercheurs pour créer un lien et établir des priorités de recherche. La pêche au homard est très importante dans l’est du Canada", a indiqué celui qui est originaire de Campbellton.Deux grandes priorités ont été soulevées, hier et lundi, soit mesurer l’efficacité des outils de gestion de la ressource et comment améliorer l’efficacité des opérations de l’équipement de pêche. "Nous avons besoin de réponses à nos questions. Nous voulons avoir les meilleures solutions pour faire des choix éclairés", a indiqué le directeur général de l’Union des Pêcheurs des Maritimes, Christian Brun. Dan Lane, le président du Réseau de recherche sur la gestion des océans, a démontré beaucoup d’intérêt à l’égard des deux priorités de l’industrie. "Nous allons former des équipes de recherche pour préparer des projets. Plusieurs milliers de dollars seront disponibles pour la recherche. Il va falloir travailler en équipe avec les gens de l’industrie. J’ai grandement confiance que tout va bien se dérouler", a estimé celui qui travaille à l’École de gestion Telfer, à l’Université d’Ottawa. Pour donner des exemples de recherche, on trouve au sommet de la liste: comment bénéficier d’une meilleure consommation de carburant? "Comment faire mieux? Faut-il changer le design du bateau? Faut-il passer moins d’heures sur l’eau?", s’est questionné le professeur Lane. Le directeur général de l’UPM s’est dit agréablement surpris par l’enthousiasme des chercheurs. "Nous voulons que la ressource soit en pleine forme. Les académiciens pourraient nous donner des réponses, mais il n’y a pas assez de recherche en ce moment. Nous avons des préoccupations et il y a un grand besoin. Nous pourrons mettre la théorie en pratique", a fièrement lancé Christian Brun. Les demandes de projet doivent être remises avant le 1er octobre.
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