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Cancer du sein: dépistage plus rapide et plus précis
Mise à jour le mardi 19 août 2008
Par: Marie Hélène Eddie
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Photo : L’Acadie Nouvelle, Marie-Hélène Eddie.
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MONCTON - L’Hôpital de Moncton aura bientôt trois appareils de mammographie et un appareil de radiologie numérisés, ce qui permettra une meilleure précision des diagnostics et des résultats plus rapides.Ces achats seront possibles grâce à de l’argent provenant à la fois de la province et de la fondation The Friends of the Moncton Hospital. La province a annoncé qu’elle investira 846 000 $ pour permettre l’achat d’un appareil de radiologie et un autre de mammographie. La fondation The Friends of the Moncton Hospital, quant à elle, a réuni une somme de 1,1 million $, qui servira à acheter les deux autres appareils de mammographie. L’Hôpital de Moncton a déjà acheté l’un de ces appareils de dépistage.Il s’agit du premier appareil numérisé de ce type au Nouveau-Brunswick, sur 19 appareils de mammographie. Le ministre de la Santé, Michael Murphy, prévoit que, d’ici deux ans, tous les autres appareils qui ne sont pas numérisés devront être remplacés, car ils seront devenus désuets. À l’Hôpital de Moncton, on se réjouit de ce premier achat. "Cela va nous permettre de doubler notre capacité actuelle de mammographies et de commencer à réduire le temps d’attente pour une mammographie de dépistage initiale. À l’heure actuelle, une femme doit attendre 54 semaines pour avoir une mammographie. Dans un an, cela devrait être réduit de moitié", a souligné Rachelle Gaudet, directrice technique des services d’imagerie médicale à l’Hôpital de Moncton. M. Murphy espère pouvoir présenter une stratégie complète d’amélioration du dépistage du cancer du sein, au plus tard au début de novembre. Par ailleurs, la Régie régionale de la santé du Sud-Est recevra aussi une somme additionnelle d’un peu plus de 1 million $ de la part de la province pour l’acquisition de divers appareils dont le coût varie de 5000 $ à 10 000 $ chacun. Nouvelles possibilités Dans les prochaines semaines et les prochains mois, le gouvernement discutera de nouvelles possibilités pour le système de santé. "Nous ne sommes pas restreints par un dogme ou une philosophie, lorsqu’il est question du régime de santé. Nous allons étudier des idées, comme le financement basé sur l’activité des médecins, où le médecin est rémunéré si son patient arrête de fumer ou perd du poids, par exemple", a dit M. Murphy. La question des partenariats public-privé, qui font craindre le pire à certains, sera aussi abordée. "Nous voulons voir où sont les temps d’attente les plus critiques et voir si, dans certains cas, le privé ne peut pas nous aider. Peut-être que le secteur privé peut acheter un édifice, ou un appareil, ou financer une certaine partie du personnel, ou faire lui-même les tests. Nous étudions toutes les possibilités", a-t-il encore ajouté. marie-helene.eddie@acadienouvelle.com
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