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Début des travaux à Cap-Bimet
Mise à jour le vendredi 25 juillet 2008
Par: Jessica Ébacher
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Photo : L’Acadie Nouvelle, Jessica Ebacher.
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CAP-BIMET - C’est bien réel. L’important projet domiciliaire Le Rivage, à Cap-Bimet, verra le jour. Le chantier débutera sous peu et les acheteurs commencent à affluer.La construction de la première phase sera lancée d’ici deux semaines. Les 65 unités qui la composeront changeront alors le visage de ce petit coin côtier faisant partie de la Communauté rurale Beaubassin-Est. À la fin du projet, en 2012 si tout se déroule comme prévu, 167 unités de copropriété (condos) auront été construites au coût de plus de 38 millions $.L’un des promoteurs, Denis Arsenault, a indiqué que la démolition de l’ancienne usine Paturel est sur le point de s’achever. Une partie de sa structure d’acier sera toutefois utilisée. Elle permettra notamment d’aménager une terrasse sur le toit. Piscine intérieure extérieure, salle de conditionnement physique, salle communautaire et grands patios individuels avec barbecue font toujours partie des plans. M. Arsenault prévoit que l’édifice de trois étages sera fermé avant la mi-décembre, ce qui permettra aux sous-traitants de poursuivre leur travail à l’intérieur, même pendant les grands froids. Les acheteurs pourront prendre possession des lieux en juin et ainsi profiter de l’été au bord de la mer. "Dans la région, dans le passé, il y a eu des projets qui ont été annoncés qui n’ont jamais avancé. On est ici pour montrer aux gens qu’on commence. On a dépensé déjà 300 000 $ sur nos bureaux. On peut voir qu’on est sérieux et que c’est un projet réel", a tenu à souligner ce dernier alors qu’avait lieu la première pelletée de terre. Plus de 520 visites ont été enregistrées et environ la moitié des unités ont été réservées. Plusieurs des futurs propriétaires sont de l’extérieur, dont quelques-uns de Vancouver et de Calgary. Ceux-ci ont fait l’acquisition de leur unité via Internet. L’engouement est si fort que les heures d’ouverture du bureau seront prolongées dès la semaine prochaine. Le coût des unités restantes varie de 98 000 $ à 376 000 $. "Il y a beaucoup de gens qui n’ont jamais cru qu’ils pourraient avoir une place sur le bord de l’eau. Il ne faut pas oublier que les terrains sont rendus très, très dispendieux dans la région", a souligné Denis Arsenault. Quelques-uns des nouveaux employés de Denis Arsenault sont des anciens de l’usine de transformation de produits de la mer. C’est le cas de Lorraine Babineau, qui y travaillait depuis 28 ans lors de sa fermeture. Comme elle était employée dans les bureaux et que les activités de ce secteur n’ont pas pris fin en 2005 comme le reste de l’entreprise, elle a seulement quitté en janvier. Elle ne savait alors pas quel type de tournant sa vie professionnelle allait prendre, jusqu’à ce que Denis Arsenault lui téléphone. L’ancien propriétaire l’avait référée à celui-ci.
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