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Une grande visibilité pour la Péninsule acadienne
Mise à jour le vendredi 16 mai 2008
Par: Fradette, Réal
CARAQUET - Depuis deux jours, Hédard Albert a le sourire facile. Il est visiblement heureux de la marque de confiance de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) envers Caraquet et l'Acadie.Le ministre responsable de la Francophonie et député de Caraquet a assisté, bien assis parmi les dignitaires d'honneur, aux cérémonies d'ouverture de la 6e Conférence francophone des organisations internationales non gouvernementales et des organismes de la société civile, hier matin. Il répétera cette belle expérience le 2 juin, à l'occasion de la 53e Conférence internationale sur l'Éducation, la plus vieille institution internationale de la Francophonie, qui se tiendra également à Caraquet.Des délégués de 41 pays francophones aborderont la question de l'accessibilité et de la qualité de l'enseignement secondaire. L'occasion est donc parfaite pour placer l'Acadie, la Péninsule acadienne et Caraquet sur l'écran radar de la Francophonie internationale, le temps de quelques jours. "Le Nouveau-Brunswick fait partie de l'Organisation internationale de la Francophonie depuis 1977 et nous travaillons étroitement avec l'organisation. En recevant ces deux conférences majeures, ça démontre que l'OIF croit dans la Francophonie au Nouveau-Brunswick. Pour nous, c'est un signe de confiance", a souligné le ministre. M. Albert admet que recevoir ces deux importantes rencontres et de nombreux délégués de pays francophones pouvait faire partie d'un rêve inaccessible pour un si petit endroit comme Caraquet. Il s'est dit extrêmement fier de tout le travail accompli par les gens de sa région parce que tout se déroule à merveille jusqu'à maintenant. "Nous ne le croyions pas au début que ces conférences allaient venir au Nouveau-Brunswick parce que nous avons une petite population francophone, a-t-il mentionné. Mais c'est une population qui est dynamique et qui croit en l'avenir."
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