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Plus d'élues qu'en 2004
Mise à jour le jeudi 15 mai 2008
Par: Béatrice Seymour
BERESFORD - La représentation des femmes dans les conseils municipaux s'est quelque peu améliorée, à la suite des dernières élections. Cependant, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour qu'elle soit le véritable reflet des communautés.C'est le constat que fait le Conseil consultatif sur la condition de la femme au Nouveau-Brunswick, à la suite des élections municipales qui se sont déroulées lundi. Quinze femmes ont été élues mairesses, tandis que 151 vont siéger comme conseillères municipales. En 2004, elles étaient 13 à la tête d'une municipalité et 131 conseillères.L'augmentation n'est pas majeure, mais mérite tout de même d'être soulignée, selon le Conseil consultatif. "Nous voyons que la situation s'est améliorée quand nous regardons le nombre de femmes qui se sont présentées et celles qui ont gagné des sièges. Mais c'est quand même assez semblable, comparativement aux dernières élections", précise Ginette Petitpas-Taylor, la présidente du Conseil consultatif sur la condition de la femme. Cette année, 339 femmes s'étaient portées candidates pour des postes au sein des conseils municipaux et des conseils d'éducation. Une augmentation de 68 consoeurs par rapport aux élections de 2004. Aucune femme ne fait partie du conseil dans 18 municipalités, tel qu'à Edmundston, Balmoral, Bouctouche, Fredericton et Saint Jean. Dans 34 communautés, on ne compte qu'une femme parmi un groupe d'hommes, comme à Bathurst ou à Bas-Caraquet, avec la mairesse Agnès Doiron. Dans quatre autres, dont Stanley, dans le sud de la province, seul un homme a été élu. Mme Petitpas-Taylor souhaite voir des mesures adoptées pour une meilleure représentation des femmes sur la scène politique municipale. "Le gouvernement doit faire encore plein de choses pour vraiment améliorer la représentation des femmes en politique. Nous disions que d'avoir des limites sur les dépenses pour les campagnes électorales pourrait être avantageux pour les femmes. Elles ont souvent moins d'argent à dépenser dans les campagnes", indique-t-elle. beatrice.seymour@acadienouvelle.com
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