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L'Université de Moncton veut attirer plus d'étudiants québécois
Mise à jour le jeudi 15 mai 2008
Par: Jessica Ébacher
MONCTON - L'Université de Moncton tente de séduire, cette semaine, près d'une quarantaine de conseillers en orientation du réseau collégial du Québec pour qu'ils tentent, à leur tour, de "vendre" l'institution aux étudiants qui les consultent.L'objectif de la première édition de "Moncton j'embarque" est de faire connaître davantage l'Université, et ce qui s'y rattache, pour ainsi réussir à attirer plus d'étudiants venant de l'extérieur de la province. Dans les années 1980, de 300 à 400 Québécois étaient inscrits à l'Université de Moncton, au dire du directeur du recrutement, Denis Boucher. Ce nombre a chuté depuis. Ils sont maintenant environ 180 chaque année."Avec les droits de scolarité, là-bas, qui sont restés les mêmes, pendant que pour nous, cela a continué d'augmenter, c'est certain qu'il y a une diminution", a expliqué le directeur. Il estime toutefois que le coût de la vie plus bas que dans les grandes villes québécoises et les perspectives d'emplois plus nombreuses peuvent compenser les droits de scolarité plus élevés. L'Université de Moncton veut être plus présente dans la Belle Province et veut voir sa notoriété prendre encore plus d'ampleur. D'où l'idée d'organiser l'activité et d'acheter de la publicité, l'an dernier, dans des autobus et à la télévision. "Un de nos problèmes majeurs qu'on avait identifié au Québec, c'était la méconnaissance de l'Université auprès des conseillers en orientation. C'est difficile de conseiller à un jeune d'aller à une université que tu ne connais pas du tout et on n'a pas la réputation des universités comme Ottawa ou Toronto", a commenté M. Boucher. Au dire de ce dernier, les invités ont été impressionnés de la qualité des résidences et ont apprécié, mardi, le mot de bienvenue du recteur et la conférence de l'historien Maurice Basque. Lors de cette même journée, en après-midi, les conseillers en orientation ont pu se familiariser avec la reconnaissance des cours de l'Université de Moncton au Québec. Denis Boucher a indiqué que le mythe qui circule selon lequel les diplômes de l'institution acadienne sont souvent non reconnus au Québec par des ordres professionnels doit cesser. Deux conseillers en orientation ont été embauchés pour réaliser une étude des programmes offerts qui mènent à une profession et qui sont reconnus au Québec. Les résultats de l'analyse ont été présentés aux visiteurs. "Il y a très, très peu de problèmes", a fait savoir le directeur du recrutement. jessica.ebacher@acadienouvelle.com
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