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Un prix provincial pour un projet sur les éoliennes
Mise à jour le mardi 13 mai 2008
Par: Duval, Gilles
SAINT-JACQUES - Deux élèves de 6e année de l'école Saint-Jacques, Frédérique Cyr-Deschênes et Mathieu Devost, ont remporté la première place pour un projet portant sur l'énergie éolienne, dans la catégorie sciences de la terre et de l'environnement, lors de l'Expo-sciences provinciale tenue récemment à Bathurst.Les deux élèves ont décidé de jumeler leurs efforts, car ils désiraient travailler sur le même sujet. Cette collaboration a donc porté ses fruits. "Nous avons choisi ce sujet, puisque nous sommes inquiets du réchauffement de la planète causé en grande partie par l'énergie venant du pétrole et du charbon. Nous voulions identifier une source d'énergie qui ne nuirait pas à notre planète", a mentionné Frédérique Cyr-Deschênes.Mathieu Devost dit s'être intéressé à ce sujet, après avoir vu un parc de 28 éoliennes construit dans l'État du Maine, de l'autre côté de Woodstock. Leur hypothèse de départ était de savoir si les éoliennes peuvent constituer l'énergie de l'avenir. Sur Internet, les deux élèves ont commandé une réplique d'une éolienne qu'ils ont assemblée par la suite pour leur projet. Un ventilateur a servi comme source pour l'alimenter. Selon leurs estimations, il faudrait 27 éoliennes pour alimenter les résidences de la ville d'Edmundston et 152 uniquement pour l'usine de Fraser Papers. "Nous avons conclu que notre hypothèse de départ était fausse. Ça coûterait trop cher pour les acquérir et les installer. Ça prendrait aussi beaucoup d'espace et chaque éolienne ne produit que très peu d'électricité. De plus, la carte des vents forts n'est pas favorable au Nord-Ouest. Mais si on peut en produire 5 % de plus pour se rattacher au système actuel, ça sera déjà cette pollution-là en moins", a analysé Frédérique Cyr-Deschênes. Mais les choses pourraient être différentes, selon eux, si on réussit à perfectionner cette nouvelle source d'énergie en la rendant plus performante et moins coûteuse. Les deux élèves ne veulent pas pour autant devenir de futurs scientifiques. "J'ai travaillé sur ce sujet davantage pour approfondir mes connaissances", a dit Mathieu Devost.
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