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Les Jeux olympiques comme motivation
Mise à jour le mardi 13 mai 2008
Par: Vincent Gauthier
BALMORAL - Les Jeux olympiques. Voilà l'objectif ultime qui incite l'escrimeur Carson Marcoux à se défoncer jour après jour à l'entraînement.Évidemment, l'athlète de Balmoral se retrouve à bien des lunes d'une participation olympique. N'empêche que c'est ce qui lui permet de maintenir son haut niveau de motivation lorsqu'il manie le sabre, comme il le raconte. "C'est certain que je veux aller aux Olympiques et je vise 2012. Je m'entraîne fort pour ça. Si je dis que je vais y arriver, c'est que je vais y arriver", lance avec confiance l'élève du Dalhousie Regional High School.Marcoux, âgé de 16 ans, prend d'ailleurs tous les moyens nécessaires pour gravir les échelons et atteindre les Jeux de Londres en 2012. Après avoir mis la main sur de nombreux titres provinciaux, il souhaite rafler l'or sur la scène nationale cet été à Montréal. Toutes ces réalisations doivent d'abord et avant tout passer par un entraînement rigoureux. "Je dois maîtriser parfaitement mon arme pour m'améliorer. C'est en faisant plusieurs répétitions que je vais contrôler tous mes mouvements. Par exemple, quand je regarde la télé, j'ai pratiquement toujours mon arme dans les mains. Je dois en avoir le feeling le plus souvent possible, donc je pratique aussi de trois à quatre fois par semaine". De plus, il aura l'occasion d'assister aux Jeux de Pékin, en août, puisqu'il a été sélectionné pour représenter le Canada au Camp olympique de la jeunesse. "Ça va être une belle expérience. J'ai vraiment hâte de pouvoir assister aux cérémonies d'ouverture et de fermeture. Ça va être aussi impressionnant de voir les différentes compétitions et participer à des activités culturelles en Chine", jubile-t-il. Pour maintenir un niveau de compétition aussi élevé, Marcoux n'a d'autre choix que de se rendre à Montréal presque toutes les deux semaines. Il estime que c'est sous les conseils de son entraîneur John Harvey qu'il a de meilleures chances d'atteindre ses objectifs ambitieux. "C'est là qu'il y a les meilleurs entraînements au Canada. Dès que j'en ai la chance, je vais passer la fin de semaine à Montréal. Sinon, j'essaie de participer au plus grand nombre de compétitions possible". En bref... Le jeune athlète de 10e année ne semble pas avoir de difficulté à conjuguer les études avec le sport comme en témoigne sa moyenne scolaire avoisinant les 97 %... C'est lors du passage des Jeux du Canada au Nouveau-Brunswick, en 2003, que Marcoux a découvert l'escrime... Il a commencé au fleuret avant d'opter pour le sabre quelques mois plus tard... vincent.gauthier@acadienouvelle.com
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