|
Rapatriement: Entreprise Péninsule a besoin d'aide
Mise à jour le lundi 12 mai 2008
FREDERICTON - Entreprise Péninsule doit faire preuve de créativité pour retenir et rapatrier les jeunes dans la région, mais elle a besoin d'aide. L'organisme espère que le Secrétariat à la croissance démographique, entre autres, pourra lui offrir les ressources nécessaires.Diane Carey, agente de développement jeunesse pour Entreprise Péninsule, dit avoir espoir de renverser la tendance de la décroissance naturelle dans le nord-est de la province. Des projets comme Je reviens! j'y reste!, créé en 2004, et l'Initiative postsecondaire figurent parmi les stratégies de rétention et de rapatriement des jeunes d'Entreprise Péninsule."Avec les initiatives, les activités et les projets que l'on mijote, si on n'avait pas un brin d'optimisme, on ne serait pas en train de travailler à ces projets. Nous sommes très limités en matière de ressources et ce n'est pas Entreprise Péninsule seule qui sera en mesure de renverser la tendance", a expliqué Mme Carey, qui, du même élan, a dit espérer voir la création d'une politique familiale pour encourager les familles à avoir des bébés. L'organisme économique du Nord-Est travaille à la mise en oeuvre d'une stratégie de sensibilisation des possibilités qu'offre le Nord auprès des élèves des polyvalentes. Cette stratégie ciblera les jeunes à compter de la 9e année. "C'est bien de faire revenir les gens et de leur trouver des emplois, mais si les jeunes n'ont pas été sensibilisés en 12e année, qu'ils ne connaissent pas les occasions d'emplois et les employeurs, et qu'ils ne savent pas qu'ils peuvent travailler ici dans un siège social d'une entreprise avec un baccalauréat en comptabilité ou en marketing, c'est sûr qu'il y a plus de chances qu'ils ne reviendront pas après leurs études", a noté Mme Carey. Il y a des jeunes exilés qui reviennent et d'autres qui veulent revenir dans leur lieu d'origine, a ajouté la représentante d'Entreprise Péninsule. "C'est sûr qu'il y a des gens qui sont faits pour la ville, mais il y en a qui aimeraient revenir et pensent que ce n'est pas possible. Il faut donc leur faire mention des possibilités qui existent", a souligné Diane Carey. - CAG
|