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Un soutien de poids pour Barack Obama
Mise à jour le samedi 10 mai 2008
Par: AP
WASHINGTON - Le plus grand syndicat de fonctionnaires gouvernementaux américains a apporté un soutien de poids, hier,à Barack Obama, qui selon son porte-parole a également obtenu l'appui de deux superdélégués dans le New Jersey (Est) et l'Oregon (ouest) pour l'investiture démocrate à l'élection présidentielle de novembre.Le président de la Fédération américaine des employés du gouvernement (AFGE), John Gage, a annoncé que son organisation et lui-même, en tant que superdélégué, se rangeaient au côté du sénateur noir de l'Illinois. L'AFGE représente 600 000 employés au gouvernement fédéral et dans celui du gouvernement du district de Columbia. Barack Obama disposant pour l'heure des voix de 1849,5 délégués contre 1697 à Hillary Clinton, aucun d'eux ne pourra atteindre la barre des 2025 nécessaires pour être désigné comme le champion du Parti démocrate à la Maison-Blanche lors de la convention nationale de la fin août. Ce sont les quelque 800 superdélégués, des notables du Parti de l'Âne libres de voter comme bon leur semble, qui trancheront entre le potentiel premier président noir et la potentielle première femme présidente des États-Unis.Selon le porte-parole Dan Pfeiffer, le représentant de l'Oregon Peter DeFazio devait annoncer officiellement son soutien à Barack Obama hier. Le sénateur, qui disposera ainsi du soutien de trois des quatre députés démocrates de l'État, est donné favori contre Hillary Clinton à la primaire prévue pour le 20 mai. Dans le New Jersey, le député noir Donald Payne est en train de changer de camp, comme l'ont laissé entendre ses récentes déclarations à un journal local, a confirmé M. Pfeiffer. Hillary Clinton avait remporté la primaire de l'État le 5 février. La liste des soutiens déclarés à Barack Obama s'est nettement allongée depuis les primaires de mardi, où le candidat à l'investiture a battu sa rivale en Caroline du Nord et la talonne dans l'Indiana. En bref... Barack Obama a déploré que son rival républicain John McCain ait essayé de le salir en suggérant que le Hamas palestinien préférerait le voir élu à la tête des États-Unis. "C'est offensant et décevant", a-t-il dit.
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