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Maisonnette: le conseil municipal est paralysé
Mise à jour le mercredi 19 novembre 2008
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Avec seulement deux conseillers sur quatre en mesure de prendre part aux assemblées municipales, Maisonnette et son maire, Lucio Cordisco, ont les deux mains légalement attachées.
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MAISONNETTE - Impasse à Maisonnette. Le conseil municipal du maire Lucio Cordisco est bloqué et il pourrait l’être jusqu’au printemps 2009!Cette petite municipalité de la Péninsule acadienne ne parvient plus à obtenir le quorum nécessaire autour de la table du conseil depuis la fin de l’été. Il y a d’abord eu la démission du conseiller municipal Wayne Mallais, en septembre. Un autre conseiller, Jean-Guy Godin, est retenu à l’extérieur de la province pour des raisons professionnelles. Seulement deux conseillers peuvent donc prendre part aux réunion municipale. Même avec la présence du maire, ce n’est pas assez pour faire avancer légalement les affaires du village.Cette situation ne plaît pas du tout à M. Cordisco, qui voit ainsi ses nombreux projets de développement mis en veilleuse pour une période indéterminée. Il promet même de se rendre à Fredericton afin d’aller cogner aux portes des ministères concernés et obtenir des explications. La municipalité a bien tenté d’organiser des élections complémentaires en novembre, question de trouver un remplaçant à M. Mallais et ainsi redevenir fonctionnelle malgré l’absence de M. Godin. Mais, selon les règles du ministère de la Gouvernance locale, la municipalité se serait prise trop tard dans sa demande. Maisonnette devra donc attendre en mai avant de trouver un nouveau conseiller et, du coup, valider de nouveau les positions de son conseil municipal. À moins que M. Godin ne revienne de son emploi dans l’Ouest canadien plus tôt que prévu. "Je suis bloqué et je ne sais pas comment nous pourrons faire fonctionner le conseil municipal, a révélé le maire Cordisco. Il y a peut-être un problème dans la loi que je ne sais pas. J’espère qu’il y a une autre solution." Le maire de Maisonnette n’a pas eu une entrée en matière facile depuis son élection à la tête du village, en mai. À la fin de l’été, il a été contesté à la suite d’une affaire impliquant l’ancien conseil municipal et la locataire d’un bateau-terrasse près de la plage, une histoire qui aura coûté plus de 11 000 $ en deux ans à la municipalité. À son avis, les problèmes actuels ont peu de choses à voir avec ces récents événements.
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