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7000 tonnes de roches pour freiner l’érosion à Grande-Anse
Mise à jour le mardi 07 octobre 2008
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Photo de L’AN/MARIO LANDRY
Plus de 6000 tonnes de grosses roches et 1325 tonnes de petites roches ont été nécessaires pour construire le mur.
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GRANDE-ANSE - Il aura fallu plus de 7000 tonnes de roches et dépasser le budget initial, mais le ministre des Transports, Denis Landry, est maintenant persuadé d’avoir réglé le problème d’érosion des caps, près de la route 11, à Grande-Anse.Les principaux travaux d’aménagement se sont terminés la semaine dernière, après un mois d’ouvrage de la part des ouvriers du ministère. Il ne reste plus qu’à ensemencer et à nettoyer les lieux, près du célèbre phare tricolore de la municipalité qui sert d’emblème touristique pour l’Acadie et la province.Le ministre est allé voir l’état de la situation, jeudi. Il est revenu impressionné et enchanté par la qualité du mur de roches, qui freinera dorénavant l’érosion de la côte. "Nos ouvriers ont fait du beau travail, très consciencieux. Je suis assuré d’avoir pu régler le problème sur cette section. S’il y avait eu le moindre petit doute dans notre esprit, nous ne l’aurions pas fait", a commenté M. Landry. Initialement prévue pour 300 000 $, la facture totale atteindra 30 000 $ de plus, a ajouté le ministre des Transports. C’est parce qu’il aura fallu plus de roches que planifié, indique-t-il. Le mur est confectionné en deux parties. Plus de 6000 tonnes de grosses roches et 1325 tonnes de petites roches auront été nécessaires pour sa fabrication. La matière première provenait de la région de Bathurst, à un rythme de quatre voyages quotidiens de camion. Deux immenses grues les déplaçaient du haut de la falaise jusqu’aux endroits stratégiques. Ça fait quelques années que les éboulements de terre et de roches, sur les caps de Grande-Anse, provoquent une certaine inquiétude au sein de la population locale et des automobilistes. La fonte printanière et les tempêtes ont grugé quelques mètres de terre à la paroi chaque année, au point où il devenait dangereux de marcher près de la route et aux alentours du phare. À certains endroits, il n’y a même pas dix mètres entre la falaise et la route 11, selon ce qu’avaient noté les ingénieurs du ministère des Transports dans leur étude sur la situation commandée par l’ancien gouvernement conservateur et datant de novembre 2005. real.fradette@acadienouvelle.com
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