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Le chihuahua de Beverly Hills (Beverly Hills Chihuahua)
Mise à jour le samedi 11 octobre 2008
Par: Desmeules, Sabin
Disney fait encore une fois parler des animaux, cette fois avec les voix de Drew Barrymore, d'Andy Garcia, de George Lopez et de Cheech Marin, dans la version originale Beverly Hills Chihuahua.Mais cette fois-ci, les chiens sont des vrais et, en plus de parler, ils blaguent, ils gueulent et... ils chantent! (Placido Domingo est d'ailleurs au générique.) Mignon comme tout! Il s'agit là d'un film-culte comme la chihuahua que l'on suit tout au long! Voilà un long métrage qui saura plaire à toute la famille. Quoique... Tante Viv (Jamie Lee Curtis) a beau être une femme d'affaires prospère et occupée, elle trouve toujours du temps pour chouchouter et gâter l'amour de sa vie, sa chihuahua Chloe (Drew Barrymore). Et tous les pitous du voisinage sont fous amoureux d'elle. Papi (George Lopez), le cabot de Sam (Manolo Cardona) le jardinier, plus que les autres. Lorsque Rachel (Piper Perabo), la nièce de Viv, doit garder la chienne de sa tante durant un voyage d'affaires de celle-ci, elle en profite pour inviter sa bande d'amies à se payer du bon temps et, pourquoi pas, une petite virée au Mexique. Et voilà que, dans l'excitation de la fête, la gardienne fait de la grosse pei-peine à la trop gâtée Chloe, qui fait une fugue de l'hôtel où elle se trouve. Mais une fois dans les rues de Mexico, où elle est embarquée par un dénicheur de chiens de combats, elle se retrouve vite dans une mauvaise situation d'où la sort, de justesse, Delgado (Andy Garcia). La précieuse chihuahua fait face à tout un choc de classes sociales! Elle qui est habituée au luxe se retrouve vagabonde perdue et en fuite, puisque ceux à qui elle vient d'échapper cherchent à la retracer afin de mettre la main sur son collier un peu trop brillant. Rachel, de son côté, doit vite retrouver le toutou de sa tante et rentrer à Beverly Hills avant que Viv ne rentre.Tout au long de la séance de cinéma, on ne peut, bien sûr, que sourire devant ces petites bêtes qui nous parlent. Il faut dire que le jeune public, qui réagit au quart de tour, nous entraîne dans cette voie. Mais au fond, tout ce scénario convenu n'est que prétexte à suivre de mignons toutous qui parlent plutôt qu'ils aboient. Et à part quelques beaux flashs, de bons gags ici et là qui font bien rigoler, reste qu'une fois le charme du début passé, ça devient répétitif. Et même un peu long. Si bien que l'heure et demie que dure le film finit par en paraître deux. *** sabindesmeules@videotron.ca
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