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Éoliennes: les élus du Grand Caraquet en Gaspésie
Mise à jour le vendredi 10 octobre 2008
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Un groupe d’élus municipaux est allé voir de près les parcs éoliens de la Gaspésie, cette semaine.
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Ce n’est pas que les élus du Grand Caraquet sont des saints Thomas quand il est question de l’énergie éolienne, mais il n’y a rien comme de voir de ses propres yeux, parfois, pour mieux comprendre une dynamique.Une délégation d’une trentaine de personnes, provenant de Caraquet, Bas-Caraquet, Bertrand, Maisonnette, Grande-Anse et Saint-Léolin, est revenue satisfaite, et surtout mieux informée, d’un court périple d’exploration de deux jours en Gaspésie, cette semaine. Le groupe est parti mardi matin. Il a visité le parc éolien de 73 tours à Baie-des-Sables, un projet de près de 170 millions $ entre Rimouski et Matane, qui est en activité depuis bientôt près de deux ans.Il s’est ensuite dirigé vers le chantier du parc de Carleton - celui que L’Acadie NOUVELLE a visité à la fin d’août - avant de revenir dans la région, tard mercredi soir. Selon le président de la Corporation de développement du Grand Caraquet et maire de Saint-Léolin, Joseph Lanteigne, cette excursion s’est avérée fort constructive. "Nous avons appris beaucoup de choses, a-t-il signalé. Nous avions aussi plusieurs nouveaux membres de conseils municipaux sur place. Ils ont pu voir réellement de quoi ça avait l’air. Pour bien comprendre, il vaut mieux être sur les lieux." Les deux sites visités sont sous la supervision de Cartier énergie éolienne, un partenariat de deux entreprises spécialisées dans le domaine de l’énergie verte. Ce consortium a également quatre autres projets en cours ou à venir d’ici 2011, ce qui lui permettra de fournir 740 mégawatts d’électricité sur le réseau d’Hydro-Québec. La délégation du Grand Caraquet est allée chercher de l’information sur différents aspects de la construction et l’exploitation d’un parc éolien, ainsi que sur les retombées économiques au sein des communautés. "Nous n’avons pas vu de points qui étaient négatifs, ajoute Joseph Lanteigne. Ce qui m’a impressionné le plus a été le faible bruit des éoliennes. À 150 pieds, tu n’entends plus rien. D’autres ont été étonnés par la grosseur de l’équipement de travail. Nous avons aussi parlé à des citoyens et ils voyaient ça d’un bon oeil. Les critiques que nous avons entendues venaient de ceux qui n’avaient pas d’éoliennes sur leur terrain." Avec toute cette nouvelle information, les municipalités du Grand Caraquet seront mieux préparées lorsque viendra le temps de négocier avec d’éventuels promoteurs, est d’avis le maire de Saint-Léolin.
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